Un indicateur se construit en désignant un chemin entre concepts : pas de formule à recopier ni d'agrégation approximative. Le KPI porte la définition métier, et deux équipes qui parlent du même indicateur parlent bien de la même chose.
Chaque équipe compose ses vues avec les indicateurs qui la concernent. Un chiffre reste toujours relié à ses objets : d'un clic, on repart dans l'exploration sur les données qui l'ont produit.
Vous fixez le seuil, la plateforme surveille. Quand il est franchi, l'alerte arrive avec le contexte : quels objets du graphe ont bougé, et depuis quand.
Les indicateurs s'exportent vers les outils déjà en place chez vous, en emportant leurs restrictions d'accès. Le graphe ajoute une couche de sens à votre stack ; il ne la remplace pas.
Chaque module couvre un besoin. Ensemble, ils délivrent précisément le résultat attendu.
Pas un tableur ni une base relationnelle déguisée en graphe.
Gestion des accès, auditabilité et contrôle des données.
Équipes métier et data travaillent sur le même graphe.
Un éclairage sur les graphes de connaissance, directement dans votre boîte mail.