Un skill capture, une fois pour toutes, le chemin éprouvé dans le graphe pour répondre à un type de question précis. Et il s'écrit dans une conversation, pas dans un ticket.
Quand on interroge le graphe, l'assistant doit déterminer quelles entités regarder, quels attributs comptent, comment présenter le résultat. Pour une question ponctuelle, c'est normal.
Mais pour les questions métier qui reviennent chaque semaine (comparer l'usage d'une pièce entre deux véhicules, suivre un fournisseur, auditer une gamme) cette improvisation coûte cher et donne des réponses irrégulières : pas tout à fait la même approche, pas tout à fait la même qualité, d'une fois sur l'autre.
Un skill fige le chemin éprouvé pour un type de question : les entités à parcourir, les attributs qui comptent, des exemples qui fonctionnent, et ce qu'il faut éviter.
La différence est simple à formuler : un assistant qui réinvente une approche à chaque question, contre un assistant qui applique une recette dont on sait déjà qu'elle marche. Sur les questions récurrentes, c'est le second qu'on veut : plus rapide, plus cohérent, fiable de la même façon à chaque fois.
Les experts métier savent quelle question compte et pourquoi. L'assistant, qui interroge le graphe au quotidien, est le seul à savoir de façon fiable comment cette question se traduit réellement dans les données.
Sans les deux à la fois, on écrit soit un skill qui pose une bonne question avec un chemin technique bancal, soit l'inverse.
Un administrateur décrit son besoin avec ses propres mots. L'assistant prend le relais sur toute la partie technique : il pose les questions que seul un humain peut trancher (l'objectif, les entités concernées) et inspecte en parallèle le graphe réel.
Le skill est donc ancré dans ce que les données contiennent vraiment, pas dans ce qu'on suppose qu'elles contiennent. Aucun outil séparé à apprendre.
Le skill que produit l'assistant n'est jamais activé automatiquement : il arrive en base comme brouillon inactif, invisible pour les utilisateurs, tant qu'un administrateur ne l'a pas relu et validé.
Avant même ce stade, le contenu passe ses propres contrôles : requêtes de référence vérifiées et testées à blanc sur le graphe réel, revue d'ensemble pour écarter doublons et approximations.
La rédaction de skills passe du registre du développement à celui de la conversation.
Les personnes qui comprennent les questions métier créent elles-mêmes un skill, dans leurs propres mots.
L'assistant fournit ce qu'il est seul à posséder de façon fiable : la traduction réelle de la question dans les données.
Aucun contenu généré n'atteint un utilisateur sans validation humaine explicite.
Une question de conversation, pas de ticket à ouvrir auprès d'une équipe technique. Nous pouvons construire un premier skill avec vous, sur une question qui revient déjà chaque semaine chez vous.
Un éclairage sur les graphes de connaissance, directement dans votre boîte mail.